Recherche d'articles

 
 
Actualités Edition du

L’attrait pour l’immobilier neuf se confirme

achat immobilier neuf
Les couples ou personnes seules, plutôt aisés et primo-accédants sont les plus nombreux à opter pour un projet d'acquisition d'un logement neuf. © Fotolia

Tags : Immobilier neuf, achat immobilier, logement neuf, Observatoire Moral Immobilier


Plus de trois-quarts des futurs acquéreurs pensent que c’est le bon moment pour acheter dans l’immobilier. Des acheteurs qui sont de plus en plus nombreux à vouloir opter pour un logement neuf. Explications.

Le moral immobilier des futurs acheteurs est au beau fixe et continue même de s’améliorer, notamment dans l’immobilier neuf. C’est ce qui ressort de la 25ème édition de l’Observatoire du Moral Immobilier, étude publiée par un portail d’annonces immobilières et réalisée sur un panel de plus de 1200 futurs acquéreurs ayant un projet d’achat dans l’année.

Le moment est-il idéal pour acheter dans le neuf ?


73 % des futurs acquéreurs estiment en effet que c’est le bon moment pour acheter. Une part qui grandit chez les acheteurs de logements neufs à 81 % et même 82 % pour ceux qui s’orientent vers la construction d’une maison individuelle. « Au global, le nombre d’intentions d’achat et la perception des acquéreurs immobiliers laisse présager un très bon deuxième semestre pour 2018 », analyse Stéphanie Pécault, porte-parole de l’Observatoire du Moral Immobilier. De futurs acquéreurs portés par les taux d’intérêt bas puisqu’ils sont 76 % à les juger attractifs ; mais aussi par une attendue hausse des prix de l'immobilier.


Comparativement à l’ancien, les intentions d’achat dans le neuf sont donc très dynamiques en ce deuxième trimestre 2018. Près d’un acquéreur sur 4, 23 %, projette d’acheter un bien immobilier dans le neuf, ce qui représente 3 points de plus qu’en 2017 et même 10 points de plus qu’en 2016. Le reste des intentions d’achat immobilier se répartissent entre ceux qui prévoient d’acheter dans l’ancien : 47 % et ceux qui hésitent entre le neuf et l’ancien : 30 %.

Oui, mais attention au manque d’offre de logements neufs


L’Observatoire du Moral Immobilier rappelle toutefois que si les intentions d’achat dans le neuf sont au rendez-vous, les chiffres des mises en vente de logements neufs montrent qu’elles peinent à se concrétiser. En effet, le nombre de logements neufs a suivi une progression très erratique, - 10 % de ventes au premier trimestre 2018 par exemple, loin des records de transactions de l’ancien.


Confirmation avec Denis Collot, directeur commercial et marketing chez Eiffage Immobilier, qui explique que « le marché se segmente en 2 parties : les ventes dans les centres urbains régionaux (Bordeaux, Marseille, Lyon,…) et en première couronne en IDF restent soutenues, voire en progression malgré une tendance des prix à la hausse. A l’inverse, le marché de primo-accession, dans les agglomérations régionales et en seconde couronne francilienne voit ses rythmes de vente baisser. Ce marché parait beaucoup plus sensible aux hausses de prix et à l’offre de produit/concurrence en hausse par rapport à l’année précédente ».

Qui sont les futurs acquéreurs de logements neufs ?


L’étude de l’Observatoire du Moral Immobilier permet de dresser le portrait-type des futurs acquéreurs. Si dans l’ancien, les acquéreurs sont majoritairement des familles, avec un certain degré de maturité dans leur parcours d’acquisition, surtout des secundo-accédants avec un chef de famille âgé entre 35 et 49 ans et relativement aisées avec 59 % de CSP+, les acheteurs qui optent pour la construction de leur future maison présentent un profil plus modeste : 55 % de CSP- et plus jeune : ils sont majoritairement âgés de moins de 35 ans et sont néanmoins secundo-accédants également.
Autre contraste avec le profil des futurs acquéreurs de logements neufs : il s’agit pour l’essentiel de couples ou de personnes seules, également aisés mais avec deux-tiers de primo-accédant.
Pour ce qui est du projet-type dans le logement neuf, les budgets sont concentrés sur une fourchette médiane par rapport à l’ancien : entre 200 000 et 400 000 € majoritairement, soit 62 % des acquéreurs attirés par la construction et 48 % de ceux s’orientant vers la promotion immobilière.
La majorité des projets de construction de maison se situe en zone non tendue, contrairement au projet d’achat dans les programmes neufs qui s’orientent vers les zones tendues. Enfin, si la construction de maisons correspond quasi en totalité à une future résidence principale, l’achat dans les programmes neufs inclut également des projets d’investissement locatif.
« Les Français qui se lancent dans la construction d’une maison, plus fragiles financièrement, sont anxieux par rapport à une dégradation possible de leur pouvoir d’achat et craignent une hausse des prix voire une dégradation du contexte économique. Ceux qui investissent dans les programmes neufs sont également dans l’urgence de concrétiser leur projet, mais il s’agit plus pour eux de ne pas passer à côté d’une opportunité en termes de prix et de taux de crédit. L’humeur des acquéreurs dans l’ancien est quant à elle plus sereine, même si la possibilité d’une hausse des prix se profile, ils prennent leur temps pour choisir le bon bien », conclut Stéphanie Pécault.

NOS PARTENAIRES A VOTRE SERVICE

Comparez gratuitement les offres de plus de 100 banques

Comparez gratuitement les offres de plus de 100 banques

Crédit Immobilier
Simulation loi Pinel

Réalisez une simulation d'investissement loi Pinel 2018

Simulation loi Pinel
Simulateur Prêt à taux zéro 2016

Calculez gratuitement le montant de votre Prêt à Taux Zéro 2018

Simulation gratuite PTZ
bot