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Record pour l'investissement résidentiel en France, malgré le Covid

investissement immobilier résidentiel
L'investissement immobilier résidentiel en France a enregistré un record en 2020, malgré la crise du Covid et les perspectives d'ici 2030 sont bonnes.

Tags : Investissement immobilier, investissement locatif, CBRE, Immostat


La crise du Covid aura été un accélérateur de tendance pour cet actif de l’investissement résidentiel. 2020 marque un record historique en France et un tournant pour le reste de la décennie, selon CBRE. 



Immostat vient de publier les derniers chiffres de l’investissement résidentiel en France, représentant le volume global des actifs résidentiels en bloc acquis pendant une période donnée par des acteurs en vue de retirer un rendement financier de la détention du bien acquis. Et c'est un nouveau record pour l'investissement immobilier dans le résidentiel français.

 

Investissement résidentiel : une progression à deux chiffres 

 

Ce nouvel indicateur montre en effet un record pour l’investissement résidentiel en France l’an dernier avec 5,5 milliards d’euros investis, soit une hausse de 41 % par rapport à 2019. Les actifs résidentiels classiques et intermédiaires ont totalisé 4,7 milliards d’euros, soit 92 % de plus qu’en 2019. Enfin, les actifs résidentiels gérés ont totalisé à eux seuls 814 millions d’euros, soit 43 % de moins qu’en 2019.

Pour CBRE, leader mondial du conseil en immobilier d’entreprise, ces chiffres Immostat montrent que la crise de la Covid-19 aura été un véritable accélérateur de tendance pour cette classe d’actif suscitant un intérêt renforcé des investisseurs qui intensifient leurs stratégies de diversification dans un contexte où l’offre se fait toujours rare.

« L’année 2020 a notamment été boostée par les réservations de programmes neufs de CDC Habitat auprès des principaux promoteurs français, pour près de 2 milliards d’euros. Si la CDC a su mobiliser du capital en un temps record et à un moment clé, les grands investisseurs internationaux ne sont pas en reste, soit aux côtés de la CDC mais également en direct, comme en témoigne l’acquisition par Hines de 500 logements auprès de Kaufman & Broad en VEFA il y a seulement quelques semaines », décrypte Sébastien Lorrain, directeur résidentiel CBRE.  

 

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Recul pour l’immobilier géré mais l’appétit est toujours là

 

Si les actifs résidentiels dans l’immobilier géré : résidence étudiante par exemple, sont en recul de 43 % en un an, ils totalisent tout de même 814 millions d’euros d’investissement résidentiel et ce n’est pas l’appétit qui manque aux investisseurs mais plutôt l’offre de résidences services. « Au réel, les volumes sont stables si nous ne tenons pas compte de la cession du portefeuille KLEY à AXA IM en 2019. Cependant, ce résultat impacté par la crise de la Covid-19 n’est pas représentatif de l’appétit des investisseurs qui souffrent plus d’un manque d’offres, constituées essentiellement de VEFA », détaille Sébastien Lorrain. « Les résidences gérées, seniors, étudiantes ou encore le coliving sont des réponses adaptées au changement démographique de la population française et de ses habitudes de vie qui vont vers plus de mobilité, de services… C’est tout le parcours résidentiel qui doit être repensé ! », précise-il. 

 

Investir dans l’immobilier résidentiel : quelles perspectives ?

 

Après cette poussée en 2020, CBRE table sur une stabilité des volumes en 2021, puis une progression à partir de 2022 si l’offre est au rendez-vous. « Alors que le besoin en logements n’a jamais été aussi fort, l’offre neuve a malheureusement été fortement ralentie ces dernières années. Avec la crise de la Covid-19, la transformation des bureaux en logements pourrait être une des solutions pour répondre au manque de produits, il faut reconstruire la ville sur la ville ! », exhorte Sébastien Lorrain.

A noter qu’à la recherche de diversification géographique, les investisseurs internationaux issus d’Europe du Nord, Grande-Bretagne, Etats-Unis..., émergent sur le marché de l’immobilier résidentiel tricolore « qui correspond en tous points à leurs stratégies sécurisées et à long terme », selon CBRE.

 

Le fort potentiel de l’investissement résidentiel français

 

Un potentiel qui devrait se développer encore. Dans une récente étude nommée « Real Estate 2030 », CBRE estime que l’investissement en immobilier résidentiel devrait devenir d’ici 2030 et au niveau mondial, une des principales classes d’actifs immobiliers, si ce n’est la première. « Le Résidentiel représente déjà 40 % des investissements immobiliers en Europe, mais à peine 10 % sur le marché français, il y a donc encore beaucoup à faire », conclut Sébastien Lorrain.

 

Lire aussi - Le logement d'ici 2030 : une nouvelle valeur refuge post-Covid

Par Vincent Durand

Investissement résidentiel France : quel est ce nouvel indicateur ?

 

Ce nouvel indicateur d’Immostat comprend l’ensemble des actifs résidentiels vendus en bloc qu’ils soient des logements locatifs classiques ou intermédiaires, les résidences étudiantes et seniors, hors EHPAD, ainsi que les résidences de coliving, et des actifs résidentiels mixtes. Sont exclus de cet indicateur les logements sociaux purs. 


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