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Logement neuf IDF : halte aux idées reçues !

artificialisation Ile-de-France
L'Ile-de-France, région dense par excellence, a la plus faible artificialisation de France. Le logement neuf ne représente que 3 %.

Tags : Immobilier neuf Ile-de-France, FPI, artificialisation, ZAN


Le logement neuf en Ile-de-France n’est que peu responsable de l’artificialisation des sols, selon de récentes données, d’où le cri des promoteurs franciliens face aux idées reçues et à la diabolisation de la ville. Explications.

De nombreux candidats aux élections municipales ont prôné dans leur programme la zéro artificialisation des sols, mettant notamment en cause le logement collectif dans la consommation des terres. Pourtant, la réalité est tout autre, selon les données de l'Institut Paris Région 2020 restituées à l'occasion des ateliers du ZAN. 
Selon la FPI IDF, la fédération des promoteurs immobiliers franciliens, l’Ile-de-France ferait même « figure d’excellence pour la faible artificialisation des sols ». De quoi répondre au Plan biodiversité de 2018 de l’Etat qui s’est fixé l’objectif « Zéro Artificialisation Nette », également appelé « ZAN ». L’idée est de s'inscrire dans un objectif de neutralisation des impacts des villes sur la biodiversité et le changement climatique. 
Région ultra-dense, l’Ile-de-France a la plus faible artificialisation de France au regard de l'activité accueillie : 133 m² étaient artificialisés par habitants et emploi en 2015 pour une moyenne nationale de 460 m², hors Ile-de-France. A contrario, la région Centre Val-de-Loire artificialisait 606 m² par habitant et emploi la même année. 
En 2017, seulement 590 hectares nets ont été consommés en Ile-de-France, correspondant à 840 hectares brut artificialisés auxquels doivent être soustraits les 250 hectares renaturés. 

Le logement neuf en Ile-de-France = 3 % de l’artificialisation


Toujours selon l'étude de l'Institut Paris Région, parmi ces 840 hectares artificialisés en 2017, seulement 3 % étaient destinés à l'habitat collectif contre 42 % destinés aux carrières, décharges et chantiers, 23 % aux espaces ouverts artificialisés, 14 % à l'activité et 10 % à l'habitat individuel.
C’est ainsi que la FPI IDF s’interroge pour savoir comment conjuguer la sobriété foncière, qui s'impose comme un impératif environnemental, et le besoin en logements considérable, tout particulièrement en Ile-de-France, véritable locomotive économique et territoire le plus attractif de France voire d'Europe.
Les promoteurs franciliens rappellent que la construction neuve est souvent :
- créatrice de jardins et facteur de renaturation, 
- un facteur de cohésion et de durabilité,
- une réponse à la performance environnementale des logements avec l’actuelle réglementation thermique, la RT 2012, qui sera encore renforcée avec la future RE 2020, la réglementation environnementale qui doit entrée en application en 2021. De quoi soutenir la transition vers une société décarbonée. La FPI le précise : « construire dense, c'est aussi tendre vers une urbanisation plus sobre en consommation d'espace laissant ainsi plus de place à la nature, à l'extérieur et à l'intérieur de la ville ».

Dédiaboliser la ville, démystifier la densité 


Pour Marc Villand, président de la FPI IDF : « Le débat autour de l'artificialisation des sols est tronqué. Il est urgent de dédiaboliser la ville et démystifier la densité. Un changement de paradigme s'impose pour faire avancer durablement notre société et apporter des réponses concrètes aux besoins des franciliens en matière de logement et d'urbanisme ». D’autant plus qu’avec la crise sanitaire, et le confinement imposé, il semble nécessaire de repenser la ville et son parc immobilier. Les promoteurs soulignent le fait que « la crise n'a pas diminué le besoin en logements mais a fait émerger de nouveaux besoins : pièces supplémentaires permettant le télétravail, espaces extérieurs, revitalisation des centres ville, connectivité... ». Un moyen d’ailleurs de conjuguer ces nouveaux besoins accentués par cette crise inédite et croissance verte.
Par Céline Coletto

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