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Le logement neuf résiste grâce au crédit immobilier

construction appartements neufs
C'est l'ouverture du crédit immobilier et les taux d'intérêt records qui soutiennent le logement neuf et le BTP en 2019, selon la FFB. © Pexels

Tags : Construction, logement neuf, FFB, PTZ


Même si l’avenir reste incertain, la construction et le BTP résistent et un été indien se profile même, selon le point de rentrée de la Fédération Française du Bâtiment. Tour d’horizon du marché.


En cette rentrée, la FFB a tenu son traditionnel point de conjoncture et c’est un été indien qui se profile pour le BTP. En effet, malgré des permis de construire en berne, des aides à l’achat immobilier recentrées, ça résiste pour la construction grâce aux taux d’intérêt historiquement bas. 
Selon Jacques Chanut, « l'amélioration sensible des paramètres du crédit a permis de soutenir les marchés du bâtiment, bien au-delà de ce qui était prévu » et ce, malgré le Brexit, « le sévère rabotage des dispositifs en faveur du logement depuis 2018 et la crise des « gilets jaunes ». Force est de constater que le secteur connait un été indien », analyse le président de la Fédération Française du Bâtiment.

Des prévisions revues à la hausse pour le logement neuf


Grâce à l’ouverture du crédit immobilier, le logement neuf résiste en cette année 2019. La construction de maisons enregistre une hausse des ventes de 4.7 % sur les sept premiers mois de l’année, après un recul de 11,2 % en 2018. « On constate même une vive accélération de la progression sur trois mois, avec + 11,3 % », rapporte la FFB ; mais peut-être dû à la fin annoncée du PTZ dans les zones détendues.

Lire aussi - Dernière ligne droite pour le PTZ en zones B2 et C

Les ventes d’appartements neufs en collectif résistent, elles, finalement plutôt bien sur le premier semestre, à - 0,7 % par rapport à 2018, malgré des disparités selon les zones de financement : sur l’ensemble du premier semestre, les ventes chutent de 23,7 % en B2 et C, en marge de l’arrêt du dispositif Pinel, alors qu’elles stagnent en A-Abis : - 0,2 % et progressent de façon soutenue en B1 : + 7,7 %.
Reste l’inquiétude sur le recul des mises en vente dans la promotion immobilière : - 22,1 % en nombre de logements sur le premier semestre 2019 rapporté à la même période de 2018 et le recul des permis de construire, les mises en chantier de demain.


Des promoteurs immobiliers qui restent optimistes


Malgré tout, les promoteurs semblent optimistes quant au lancement de nouveaux programmes sur la deuxième partie de l’année. « Au global, pour le bâtiment, la crise sur ce segment ressortira plus limitée que nous ne l’avions craint », précise Jacques Chanut, qui estime qu’environ 400 000 logements devraient être mis en chantier en 2019 et la production ressortirait quasiment stable, à + 0,2 % contre - 4,5 % initialement prévu. « C’est aussi la preuve que la demande reste forte et s’exprime sur le marché, dès lors que les conditions financières lui permettent de le faire », décrypte le président de la FFB.
En marge d’un secteur du non-résidentiel neuf qui accélère, du créneau de l’amélioration-rénovation qui hésite, l’année 2019 sera finalement positive pour le BTP : « l’activité devrait ressortir en hausse de 1,3 % en volume », prévoit la FFB. « Cette amélioration repose toutefois très largement sur un facteur clef, déjà signalé : un élargissement très net du marché du crédit, notamment auprès des artisans et PME, comme des ménages accédants modestes ». 
Or, une double menace pèse sur cet environnement annonce la fédération : un durcissement des règles prudentielles s’appliquant aux établissements de crédit et dès le 1er janvier 2020, une suppression du PTZ dans le neuf en zones B2 et C, « soit sur les seuls territoires où la primo-accession des ménages modestes s’avère possible », rappelle Jacques Chanut. 


D’où sa proposition de lever rapidement cette menace : « Il serait d’ailleurs de bonne politique de s’appuyer sur ce marché du crédit porteur et sur les très faibles taux de marché, donc le faible coût budgétaire du PTZ, pour répondre à la demande », conclut le président de la FFB. Reste à savoir si le gouvernement suivra cette piste lors de la préparation de la loi de finances pour 2020.
Par Céline Coletto

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