Directeur général adjoint de Bouygues Immobilier, Bernard Chanteux revient pour nous sur le lancement du dispositif Jeanbrun, nouveau statut du bailleur privé, ses premiers effets commerciaux et ses perspectives pour le marché locatif.
La Loi de finances 2026 bouleverse la fiscalité du logement neuf et locatif : nouveau dispositif pour bailleurs, exonérations prolongées, TVA et droits de mutation clarifiés, pour stimuler la construction et sécuriser l'investissement immobilier.
Adopté via le budget 2026, le dispositif Jeanbrun entend relancer l'investissement locatif après la fin du Pinel. Mais à partir de quand s'appliquera-t-il réellement ? Calendrier, conditions et enjeux d'une réforme très attendue.
Face à l'effondrement de la production et à une crise du logement devenue structurelle, le gouvernement dévoile (enfin) un plan de relance d'ampleur. Objectif affiché de ce plan ambitieux sur le papier : construire 2 millions de logements d'ici 2030 et faire ses preuves sur le terrain pour réamorcer la machine.
Le marché de l'immobilier neuf dans les Hauts-de-Seine a redémarré en 2025 : lancements massifs, projets locaux en nombre et communes dynamiques dessinent un panorama attractif pour investisseurs et primo-accédants.
Après le creux de 2024, l'investissement résidentiel a retrouvé des couleurs en 2025, selon l'étude Newmark. Porté par les ventes en bloc et les résidences étudiantes, le logement confirme son rôle d'actif refuge, malgré de fortes disparités territoriales et réglementaires.
Accéder à la propriété n'est pas réservé aux plus aisés. TVA réduite, location-accession, BRS ou PTZ..., autant de solutions pour acquérir un logement neuf à prix maîtrisé et sécuriser son futur.
Entre mesures déjà applicables et réformes suspendues faute de budget, 2026 s'annonce comme une année charnière pour l'immobilier neuf et ancien. DPE, fiscalité, PTZ, rénovation énergétique : ce qui change et ce qui reste en attente.
Mises en chantier en berne, collectif à l'arrêt, investisseurs absents : le logement neuf paie l'attentisme budgétaire. A l'aube de 2026, l'avenir du secteur dépend désormais d'un choix politique décisif, prévient la Fédération Française du Bâtiment.
Le statut du bailleur privé, censé relancer l'investissement locatif, a été vidé de sa substance par des sous-amendements gouvernementaux dimanche soir au Sénat. Pour la FPI, ce dispositif devenu inopérant, au-delà de signer l'arrêt de mort de la filière, risque surtout de laisser les Français sans nouveaux logements.